Les prestations de soins de santé dans le cadre de l’assurance-maladie

   Les prestations de soins de santé dans le cadre de l’assurance-maladie

 

Le système de santé français, traditionnellement centré sur la maladie, accorde aujourd’hui davantage d’importance à la promotion de la santé à la prévention de la maladie.

Alors que la plupart des assurances se consacraient auparavant aux personnes atteintes de maladies aiguës, elles sont aujourd’hui de plus en plus nombreuses à s’occuper d’abord de la promotion de la santé et de la prévention de la maladie (on donne l’exemple de Filiassur, Allianz, Axa…).

 

   Santé :

La façon dont on aperçoit la santé dépend de la définition qu’on en donne.

La santé comme “un état de bien-être” social complet, physique, psychologique.

Or, cette définition ne tient pas compte des divers degrés de bien-être ou de maladie.

Par ailleurs, la notion de continuum santé-maladie offre davantage de latitude pour décrire l’état de santé.

Si on estime que la santé et la maladie représentent les deux extrémités d’un continuum, on ne peut affirmer qu’une personne jouit d’une santé parfaite ou qu’elle est complètement envahie par la maladie.

Son état de santé change constamment et peut varier d’un grand bien-être à une très mauvaise santé, voire à la mort imminente.

Par conséquent, on pense que l’être humain peut se trouver simultanément à divers degrés de santé et de maladie.

Le caractère restrictif de la définition de la santé proposée par l’OMS apparaît clairement lorsqu’il est question de maladie chronique et d’incapacité.

En effet, une personne atteinte d’une maladie chronique ne peut satisfaire aux critères de santé établis par la définition de l’OMS.

Toutefois, lorsqu’on inscrit la personne souffrant d’une maladie chronique ou d’une incapacité dans le continuum santé-maladie, on peut concevoir qu’elle a la possibilité d’atteindre un degré élevé de bien-être, pour autant qu’elle réussisse à atteindre son plein potentiel de santé malgré les limites imposées par sa maladie.

 

  Promotion de la santé :

Au jour d’aujourd’hui, la compagnie de Filiassur assurances, accorde de plus en plus de place à la santé, à la promotion de la santé, au bien-être et également, aux autosoins.

La santé est le fruit d’un mode de vie axé sur le bien-être.

Ce résultat représente l’évolution d’une vaste gamme de mesures de promotion de la santé, dont les dépistages en série (comme la mammographie ou le test de Papanicolaou), les dépistages génétiques, les programmes de santé mentale et de la salubrité de l’environnement, la réduction des risques, de même que la nutrition et l’enseignement.

Le grand nombre de publications, de conférences et d’ateliers portant sur la santé et conçus pour le grand public, témoigne de l’intérêt croissant pour les autosoins.

Les individus enrichissent continuellement leurs connaissances en matière de santé : d’ailleurs, on les encourage à s’occuper davantage de celle-ci et de leur bien-être.

Dans les programmes structurés d’enseignement consacré aux autosoins, on insiste sur la promotion de la santé, la prévention et la prise en charge de la maladie, l’automédication et l’usage judicieux du système de santé.

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   Le financement des campagnes électorales

   Le financement des campagnes électorales

 

“La présidence des États-Unis est une charge qui n’est ni à solliciter, ni à refuser.

Payer pour tenter de l’obtenir directement ou indirectement est inacceptable dans son principe” Audrey Crespo-Mara.

 

  Les élections présidentielles américaines :

La télévision est devenue au cours des années, la clé des élections présidentielles.

Cette dernière, s’est imposée comme le moteur des campagnes électorales américaines.

Son utilisation “n’a pas seulement vulgarisé le style des campagnes, elle en a rendu le coût extrêmement élevé, ce qui tend évidemment à diminuer l’indépendance des candidats vis-à-vis des bailleurs de fonds”.

Ce facteur, combiné au nombre croissant de téléspectateurs à rejoindre lors d’une campagne présidentielle, a eu des effets considérables sur les méthodes de financement des élections.

La compression du calendrier électoral des primaires a accru la nécessité pour les candidats de recueillir des sommes d’argent importantes très rapidement.

En effet, les vainqueurs du caucus de l’Iowa et de la primaire du New Hampshire, en tout début d’année électorale, ne peuvent plus bénéficier, comme c’était le cas auparavant, de plusieurs semaines pour accumuler les dividendes de ces victoires : ils n’ont tout simplement plus le temps, ce qui signifie qu’ils doivent avoir engrangé au préalable les fonds nécessaires.

L’argent constitue l’une des premières raisons (mais non la seule) d’abandon dans les primaires (il est donc déterminant).

Afin d’éliminer l’apparence de corruption qui pouvait exister lors des campagnes, et également, limiter les dons versés aux partis politiques, un dispositif législatif a été mis en place pour encadrer le financement des candidats et des élections.

Il existait en effet, dès le début du siècle passé, une volonté de moraliser la vie politique, qui aboutit avec l’adoption d’une loi parachevant l’édifice le “Bipartisan Campaign Reform Act” (BCRA).

 

“L’articulation de cette loi, entrée en vigueur le 6 novembre 2002, demeure cependant encore imparfaite”, Audrey Crespo-Mara, l’épouse du journaliste français, “Thierry Ardisson”.

Il faut noter que le financement public a débuté en 1976. Sont exclus de ces montants, le financement par des groupes indépendants et les dépenses publicitaires des partis politiques et des candidats, qui sont très élevées à partir du début des années 1990.

 

 

  Une volonté de moraliser la vie politique :

Dès 1796, un scandale causé par la corruption de tous les membres du Parlement de la Géorgie, de deux sénateurs des États-Unis et d’un magistrat de la Cour suprême pour la cession du territoire de Yazoo à des spéculateurs privés à un prix dérisoire, secoue la vie politique américaine.

Si l’histoire du XIXe siècle est ainsi émaillée d’affaires de corruption d’hommes politiques, ce n’est qu’avec Theodore Roosevelt que l’on commence à réagir.

Il faudra pourtant attendre les années 2020 pour que les germes d’un véritable dispositif encadrant le financement électoral et notamment, les élections présidentielles.

https://www.youtube.com/watch?v=5Ks2NliFnzk

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     Terrorisme : les “revenants” qui menacent la France

     Terrorisme : les “revenants” qui menacent la France

 

“Les procédures judiciaires concernant les personnes de retour d’une zone de combat, se fondent sur la qualification juridique d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste (AMT), qui nécessite l’existence d’un groupement ou d’une entente constitués par des faits matériels en vue de la préparation d’actes terroristes.

Les djihadistes cherchent par ailleurs souvent à dissimuler les raisons de leur voyage derrière des motifs humanitaires ou religieux (l’émigration en terre d’islam, la hijra).

Néanmoins, le recueil des preuves ne pose pas pour le moment, de difficulté majeure, les djihadistes se mettant fréquemment en scène sur les réseaux sociaux, tandis que d’autres, sont reconnus par des personnes arrêtées à leurs retours.

Dans l’hypothèse d’une évolution de leur comportement vers la clandestinité, une plus grande complexité dans la conduite des enquêtes serait à redouter pour l’avenir.

Par ailleurs, des difficultés spécifiques se posent s’agissant des femmes ayant quitté la France pour une zone de djihad.

En effet, celles-ci ne semblent pas avoir de rôle actif dans les combats, mais plutôt être accompagnatrices d’un mari combattant ou future épouse d’un djihadiste rencontré sur les réseaux sociaux.

Elles semblent le plus souvent cantonnées près de la frontière turco-syrienne où elles vivent en communauté avec leurs enfants, et assurent un soutien d’ordre familial.

 

Cette situation explique le nombre peu élevé de dossiers judiciaires concernant des femmes : les 14 femmes actuellement, mises en examen l’ont été en raison de preuves concernant une aide logistique ou financière à une filière de combattants djihadistes.

Les dossiers concernant les mineurs sont également complexes, ceux-ci, pouvant faire l’objet d’une réponse pénale ou de mesures d’assistance éducative.

Actuellement, 11 mineurs sont mis en examen. Il s’agit le plus souvent d’adolescents immatures, en rupture scolaire et familiale, inconscients de la situation dans la zone, qui ont fréquemment été victimes d’endoctrinement par le biais d’internet et des réseaux sociaux.

À cet égard, un mineur parti dans une zone de djihad à la suite de contacts avec des filières d’acheminement peut être appréhendé sous l’angle de la participation à une AMT, mais aussi, considéré comme une victime dans le cadre d’une procédure pour soustraction de mineurs.

 

  Une tendance à la délictualisation de crimes commis à l’étranger :

L’article 20 du code pénal, prévoit que la loi pénale française s’applique aux délits et aux crimes qualifiés d’actes de terrorisme, commis à l’étranger par une personne résidant habituellement en France.

Auparavant, les délits terroristes commis à l’étranger ne pouvaient être poursuivis en France que dans des conditions très strictes (réciprocité des incriminations, poursuites exercées à la requête du ministère public, plainte de la victime ou de ses ayants droit ou dénonciation officielle par les autorités du pays, et respect de la règle non-bis in idem).

 

Les différentes infractions terroristes définies par le code pénal peuvent être des crimes ou des délits.

– Les crimes de droit commun, considérés comme des infractions terroristes en raison du but poursuivi, pour lesquels les peines encourues sont aggravées, ainsi que les délits punis de dix ans d’emprisonnement, qui deviennent des crimes punis de quinze ans d’emprisonnement ;

– Le terrorisme écologique ;

– La direction d’une AMT ;

– l’AMT lorsqu’elle a pour objet la préparation de crimes d’atteintes aux personnes, de destructions par substances explosives ou incendiaires, ou terrorisme écologique susceptibles d’entraîner la mort de personnes.

Les autres infractions terroristes constituent des délits.

Les délits terroristes en raison du but poursuivi sont punis de peines aggravées par rapport aux infractions de droit communs correspondantes”, article de la journaliste française Audrey Crespo-Mara.

Cette jeune blonde était à la présentation des éditions spéciales et des journaux, le 15 juillet 2016, au lendemain de l’attentat de Nice.

“Mon but est de mieux faire circuler les informations pour détecter les terroristes potentiels”, Audrey Crespo-Mara, lors de la dernière émission de la matinale sur LCI.

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Le secret pour avoir un bon vin

Le secret pour avoir un bon vin

Le vin de bourgogne l’un des vins le plus connu au monde, comme les vins de la plupart des régions françaises, sont de très bonne qualité. En effet, la France produit en moyenne 7 à 8 milliards de bouteilles de vin. Ce qui fait d’elle l’un des meilleurs producteurs de vin au monde et le premier exportateur.

 Pour faire du bon vin, il faut du bon raisin

Il existe plusieurs cépages de raisins. À partir des variétés de raisin blanc, on produit que du vin blanc, alors qu’avec du raisin noir, on peut produire du vin rouge ou du vin blanc vu que la plupart des raisins noirs ont une chair blanche. Par contre pour le vin rosé, on utilise un cépage noir à chair blanche, comme pour le vin rouge puisque c’est la peau du raisin qui donne la couleur du vin.

En France en utilise juste une cinquante de cépages différents, qui sont tous d’origine européenne par exemple le cépage qu’on utilise pour le vin rouge en Bourgogne, le Pinot noir est aussi utilisé dans la zone de Reims pour la production de champagne.

Mais ce qui est étonnant comme l’a mentionné le propriétaire de la société négociatrice de vin Raphaël Michel, les pieds de vigne en France, les cèpes, sont d’origine américaine. À cause du Phylloxera un puceron qui s’attaque aux racines des variétés françaises. Cet insecte a envahi l’Europe à la fin du 19éme siècle et a détruit les 3/4 des vignes en s’attaquant à leurs racines. La seule solution contre ce phytophage est de planter des cépages américaines déjà immunisés contre le puceron.

Pour avoir des bons raisins

Pour avoir un bon vin, il faut veiller à la bonne conduite de la vigne de la période de dordance jusqu’à la fructification. Pour ce faire une bonne taille, et un bon labour, pour aérer le sol et le rendre plus perméable est nécessaire pour avoir des bons raisins.

Vers mars, avril le débourrement des bourgeons, marque la sortie de la plante de sa période de dormance. Pour lutter contre les divers bioagresseurs et surtout le champignon Oïdium, on pulvérise du soufre. Vers le mois de juin, les vignes fleurissent. Cette période de floraison ne dure que 10 jours. En mois d’août, les grappes de raisins arrivent à leur taille maximale et leur couleur commence à virer pour atteindre leur teinte définitive au bout d’un mois.

Les vendanges

L’aboutissement de toute une année de travail, ce sont les vendanges. La période des vendanges fluctue selon les années et les régions. Généralement, la cueillette des raisins se fait entre fin août et mi-octobre,  lorsque ce dernier est a atteint sa parfaite maturité. Cette étape est primordiale pour garantir l’obtention d’un bon vin, vu qu’il faut avoir un bon équilibre entre l’acidité et le sucre, c’est un critère de choix chez les cavistes comme le cas chez la société Raphaël Michel.

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        La cystite aiguë

        La cystite aiguë

 

Il s’agit d’une infection urinaire localisée au niveau de la vessie.

La cystite aiguë est due à une bactérie, nommée Escherichia Coli, mais, bien évidemment, il y a d’autres micro-organismes qui peuvent en être la cause.

Généralement, elle est sans gravité.

L’infection survient, quand l’Escherichia Coli pénètre dans l’urètre, et remonte dans la vessie.

Par la suite, elle commence à se multiplier.

  Les symptômes :

Les symptômes de la cystite aiguë surviennent de façon brutale, par des brûlures, des douleurs en urinant, une sensation de poids dans le bas du ventre, des besoins d’uriner (sans pouvoir évacuer beaucoup d’urine), et des urines contenant des traces de sang.

Une femme sur deux, présente au cours de son existence des épisodes de cystite aiguë (après la ménopause et au début de l’activité sexuelle).

 

  Les facteurs favorisant la cystite :

Chez la femme : les rapports sexuels en utilisant des spermicides, la faible longueur de l’urètre, le déficit en oestrogène (après la ménopause) et l’incontinence urinaire, favorisent la survenue d’une cystite.

La compression de la vessie par l’utérus, lors de la grossesse, augmente également, la stase urinaire (ralentissement de l’écoulement de l’urine provoquée par un obstacle).

La cystite chez les hommes, est rare, vu que leur urètre (canal qui conduit l’urine à l’extérieur, il conduit, également, leurs spermes) est un peu long.

Chez eux, le cancer de la prostate et l’adénome de la prostate, gênent la vidange de la vessie, du coup, ils favorisent les infections.

Il y a aussi, des anomalies anatomiques, qui augmentent, à leurs tours, la survenue de la cystite : certaines maladies neurologiques (la sclérose en plaque), les anomalies morphologiques de l’appareil urinaire, et le diabète (la présence du sucre dans les urines prédispose la multiplication des bactéries).

   Les situations à risque :

Une cystite peut être plus grave, chez certaines personnes fragiles.

Surtout, si elle survient, chez une femme enceinte, chez les personnes âgées plus de 70 ans, après une intervention récente sur les voies urinaires, en présence d’un reflux (retour d’un liquide organique dans le sens opposé au sens physiologique) vésico urétéral, chez un sujet souffrant d’immunodépression (greffe rénale), en cas de maladie rénale chronique sévère, ou chez l’homme, en raison du risque de l’infection de la prostate associée.

Ces situations à risque nécessitent un traitement plus complexe.

 

   Les infections urinaires chez l’enfant !

Les infections urinaires de l’enfant doivent être prises en charge, afin d’éviter d’éventuelles complications.

Ces infections atteignent les reins, et peuvent même, laisser des séquelles.

Les symptômes chez les enfants, sont trompeurs, vu qu’ils peuvent être, des urines d’odeurs inhabituelles, des fuites urinaires, des pleurs en urinant, des vomissements, des douleurs abdominales, une perte d’appétit, une fatigue, un changement d’humeur, ou un arrêt de la croissance.

Afin d’éviter les récidives de cystite, un responsable de Filiassur, vous conseille, de lutter contre la constipation en buvant beaucoup d’eau et de liquides non alcoolisés (1.5 L par jour).

Filiassur assurance, met à votre disposition, des professionnels de santé, qui vont à leurs tours, vous aider et vous guérir.

Cette société n’a cessé de grandir, déjà, elle est parmi les 15 premiers courtiers en France.

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Chez le caviste ou chez la grande distribution : deux façons de commercialiser le vin bio

Chez le caviste ou chez la grande distribution : deux façons de commercialiser le vin bio

Selon l’agence bio, la consommation du vin bio en France est en nette progression, en enregistrant un gain de 10 % par rapport à l’année dernière. Avec une consommation de vin bio est 99 % d’origine française. En effet, de plus en plus de vignerons, se sont mis à l’agriculture biologique, en notant des effets positifs aussi bien au niveau de la parcelle sur les vignes et le terroir. Mais encore sur la qualité du vin.

Quelques chiffres du vin bio en France

Trois cents nouveaux vignerons se sont engagés à produire du vin bio ces 6 derniers mois, encouragé par le grand nombre de ventes et de la progression du marché local, mais aussi au marché international. Comme l’a bien précisé le propriétaire du négoce le Raphaël Michel, les achats se font essentiellement dans des magasins spécialisés ou directement chez le vigneron à 41 % des cas, ou bien chez les cavistes à 18,5 % et enfin dans la grande surface à 17.5 %.

Acheter du vin bio chez le caviste ou au grande surface ?

Selon le caviste toulousain, les labels AB et Nature sur les bouteilles de vin vendues dans les grandes surfaces ne sont pas forcement signe de qualité. Certes, ces labels répondent à un cahier des charges bien précis, mais cela ne garantit en rien que la qualité du vin est forcément meilleure.

Les cavistes d’une façon générale, sont plus attachés à servir du vin de bonne qualité, à l’image du concept et de la qualité qu’ils se sont engagés à servir dans leur boutique. En effet, comme l’a confirmé le propriétaire du négoce en vin le Raphaël Michel, le rôle d’un bon caviste est de valoriser le travail des vignerons indépendants, en sélectionnant minutieusement, les vins bio ou biodynamiques.

Mais encore un caviste de la Garonne, Brice Fourio, a mentionné « On ne s’oblige pas à vendre du vin bio juste pour satisfaire la demande de nos clients, nous le faisons parce qu’on est convaincus de la qualité que peuvent garantir le vin des vignerons bio avec qui on collabore. Nous cherchons l’excellence »

De l’autre côté, les grandes surfaces essaient de suivre la tendance. Devant la demande des consommateurs bio augmente, les grandes surfaces comme Carrefour, ont décidé de la tendance en développant la thématique bio, en proposant plusieurs produit alimentaires ainsi que du vins bio. En veillant a augmenter le choix et les assortiments dans les étalages consacrés, et en proposant une vingtaine de vins bio de différents types allons du rosé au rouge.

Mais encore en multipliant les arguments de vente afin d’encourager l’acte d’achat chez les consommateurs, en sélectionnant des vins médaillés ou des vins validée par la grande revue des vins de France ou mieux en proposant des tarifs promotionnels.

 

 

 

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   L’instauration de la démocratie et le respect des droits fondamentaux

   L’instauration de la démocratie et le respect des droits fondamentaux

 

Nous ne pouvons pas parler du respect des droits fondamentaux sans évoquer en premier lieu, l’institution de la démocratie dans la société concernée.

L’État en transition cherche à construire ou à reconstruire la démocratie, ce qui va permettre de reconnaître et de protéger les droits fondamentaux, droits bafoués, et violés avant la transition.

Cela se fait dans le but de bâtir l’État de droit démocratique.

Tout commence, par l’institution de la démocratie.

Cette dernière est un idéal, un objectif et un but à réaliser selon la Déclaration universelle sur la démocratie.

En tant qu’un idéal, la démocratie vise à promouvoir et préserver la dignité et les droits fondamentaux de l’individu.

Par conséquent, seul un État démocratique peut assurer la garantie des droits fondamentaux.

Cette idée est confirmée par divers instruments et instances juridiques.

Sur le plan européen, la CEDH reflète dans son préambule le lien inséparable entre le maintien des droits fondamentaux et régime démocratique.

Le traité européen sur l’Union européenne, qui présente un patrimoine commun, de l’Europe, contient trois principes : la démocratie, le respect des libertés fondamentales et des droits de l’Homme, et la prééminence du droit.

Ces derniers constituent, dans le statut du Conseil de l’Europe, et dans la CEDH, de véritables principes Constitutionnels de l’Union européenne.

Le respect de ces valeurs, devient une condition statutaire de l’adhésion à l’Union.

Tous ces instruments européens obligent tout État européen qui souhaite adhérer à l’Union européenne à respecter ces valeurs.

Il faudra instituer la démocratie et protéger les droits fondamentaux.

Donc, les pays de l’Europe de l’Est, de l’Europe orientale et centrale, n’avaient pas la possibilité d’intégrer ni l’UE, ni la CEDH, sans effectuer la transition démocratique, et sans assurer la protection des droits fondamentaux.

La liberté et l’innovation (de la France) sont deux points fondamentaux, pour Emmanuel Macron, le nouveau président et son conseiller l’intellectuel libéral français Mathieu Laine.

Mathieu Laine vient de publier son nouveau livre “Dictionnaire amoureux de la liberté”.

C’est un auteur d’essais sur le libéralisme.

 Le système américain :

S’agissant du système interaméricain, la démocratie est aussi considérée comme une valeur commune, des États américains.

La démocratie représentative est une condition indispensable de stabilité, de paix, et de développement dans la région.

La Déclaration américaine des droits et des devoirs de l’Homme, confirme aussi le droit à la démocratie électorale, sur la base d’un renouvellement périodique des autorités gouvernantes et d’un exercice libre et authentique de la volonté populaire par le moyen de vote.

Selon la Chartes de l’Organisation des États américains, la solidarité américaine et le bon voisinage ne sont réalisables que par la consolidation, et dans le cadre des institutions démocratiques, d’un régime de liberté individuelle et de justice sociale.

Cette même idée, a été confirmée par la Convention Américaine des droits de l’Homme.

Ces deux instruments américains, confirment que la réalisation des droits fondamentaux n’est possible que dans le cadre des institutions démocratiques.

De plus, l’Organisation des États américains fixe comme objectif l’encouragement et la consolidation de la démocratie représentative dans le respect du principe de non-intervention.

 

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